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قراءة كتاب The Fishguard Invasion by the French in 1797
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was supposed to be Wall, and he trembled almost to convulsions, by a little arrangement I contrived to bring them quiet through the parks, and lodged them in the Duke of Portland’s before any crowd was assembled. My time since that moment has been taken up with attendance at the different offices, etc., and ministers are so bewildered by the difficulties at the Bank, etc., that it is more than usually difficult to get access to them for any time, but I have seen them all and stated to them plainly and decidedly, the situation of Pembroke, etc., giving every testimony in my power. The weather is extremely cold, the town I hear dull and unpleasant, everybody I have seen much interested about you, Mrs. Wodehouse . . . and desires her love. Joe his respects.”
[No signature.]
Having disposed of the rank and file of the expedition, there comes the natural question, what was its raison d’étre? Some persons think it was merely a fine stroke of political economy on the part of the French Government, for a considerable number of the men were convicts, and to have them killed or imprisoned at the expense of the English would undoubtedly have been a good financial arrangement; but the biography of Lazare Hoche [26] proves that a much larger idea than this was in the mind of the originator of the invasion. He was a successful general and an ambitious man, and his imagination was fired by the prowess of Napoleon:—“La France couvrait alors ses frontières de jeunes républiques, et Bonaparte saisissait les imaginations par ses merveilleux exploits en Italie. Hoche, retenu par les pénibles soins de la pacification de l’Ouest, avait suivi de son ardente pensée le vainqueur d’Arcole à travers, tous ses champs de victoire: ‘Glorieux jeune homme, s’écriait-il en se frappant le front,’ que je te porte envie! Il brûlait de faire d’aussi grandes choses, et de trouver un champ de gloire digne de son génie; il projetait donc de révolutionner l’Irlande, de la transformer en république; puis de passer en Angleterre et de la frapper au cœur. Il fit adopter son projet par le gouvernement qui, aprês s’être concerté avec les chefs des révolutionnaires irlandais, prépara à Brest une grande expédition dont Hoche eut le commandement. . . Hoche y joignit deux légions, qu’il nomma légions des Francs: il composa la première des officiers et des soldats les plus résolus, audacieux jusqu’ à la témérité; il forma la seconde, il faut le dire, d’éléments indignes, et c’est un reproche pour sa mémoire. Détestant l’Angleterre, partageant de tristes prejujés et regardant, en haine du gouvernement britannique, le peuple anglais comme le suppôt de ministres perfides et d’une odieuse aristocratie, tous les moyens lui semblaient permis pour abaisser et pour désoler cette fière nation: il agit en conséquence et fit entrer dans cette seconde légion tout ce qu’il put ramasser de gens perdus, de bandits et de massacreurs, et il la mit sous le commandement d’un chef étranger connu par sa sauvage énergie. Cette légion devait aborder en Angleterre pour abuser l’ennemi sur la véritable destination de l’escadre portant le corps expeditionnaire: elle eut l’ordre de débarquer à l’embouchure de la Saverne, de se porter de nuit sur Bristol, d’incendier cette ville et de semer la devastation dans les campagnes environnantes; puis de se rembarquer pour jeter plusieurs détachements sur différents points du littoral en portant partout la mort, le ravage et l’incendie, attirant ainsi sur elle et retenant en Angleterre une partie considérable des forces britanniques, tandis que l’expédition cinglerait viers la côte irlandaise.”
In the appendix of the same work we find the source from which Hoche compiled his instructions.
“Note D.
“Extrait du projet de Carnot pour l’organisation d’une chouaunnerie en Angleterre, et dans lequel Hoche puisa les instructions données par lui à la seconde légion des Francs.
“Les hommes employés à cette expédition devront être, autant que faire se pourra, jeunes, robustes, audacieux, d’une âme accessible à l’appât du butin.
“Il faut qu’à l’exemple de ce que faisaient les filibustiers dans les Antilles, ils sachent porter, au milieu de leurs ennemis, l’épouvante et la mort.
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“On pourrait incorporer dans ces troupes les condamnés par jugement aux fers ou à la chaine en qui l’on reconnaîtrait les dispositions physiques et morales requises pour les individus employés à cette expédition. On assurerait à ces individus la possession du butin qu’ils feraient. On leur en promettrait la jouissance tranquille dans quelques-unes de nos colonies. Il faudrait en outre faire espérer aux condamnés la rémission de leurs peines, en récompense des services qu’ils auraient rendus à la patrie.
“Le premier noyau de ces hommes, au nombre d’environ deux mille, serait organisé en compagnies d’environ cinquante hommes chacune, qui auraient leurs officiers et seraient subordonnés à un chef unique chargé de l’ensemble des opérations. Ce chef serait investi d’une très-grande autorité.
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“Il ne faut pas perdre de vue qu’une expédition tentée d’abord avec aussi peu de monde ne peut réussir que par des moyens extraordinaires.
“Il ne faut point de grands approvisionnements en effets d’habillement: les ressources de la troupe seront dans son courage et dans ses armes.
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“Il faut que le débarquement se fasse sur plusieurs points de la côte, soit parce que la désolation et la terreur portées dans une grande étendue de terrain multiplieront aux yeux de nos ennemis la quantité de nos forces, soit parce que les moyens de subsistance en seront plus faciles.
“En arrivant, les chefs s’annonceront, eux et leurs soldats, comme vengeurs de la liberté et ennemis des tyrans.
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“Il faut que la troupe jure querre aux châteaux et paix aux chaumières, et que sa conduite, surtout au début, soit conforme à cette déclaration.
“A mesure qu’ils avanceront, ils ouvriront les prisons, recruteront les détenus, les incorporeront: ils appelleront les ouvriers, les indigents, les mécontents, à faire cause commune avec eux, leur présenteront des armes, des subsistances; leur offriront l’appât du butin. Ils briseront toutes les voitures.
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“Il faut poursuivre l’ennemi à outrance quand il est battu, et ne point faire quartier aux prisonniers.
“Il faut rompre les ponts, couper les communications, arrêter et piller les voitures publiques, brûler tout ce qui appartient à la marine . . . sommer les communes de rendre leurs armes; exécuter militairement celles qui resisteraient.”
Mr. Laws has kindly shown me an “Authentic Copy of the Instructions given by General Hoche to the American officer, Colonel Tate, who commanded the men employed in the French Invasion of South Wales in 1797.”


